Loneliness

Loneliness

lundi 12 janvier 2009

Bonheur ...



Le bonheur est l'objet principal de nos aspirations,
quelque soit le nom que nous lui donnions -
plénitude, satisfaction profonde, sérénité, accomplissement,
sagesse, félicité, joie de vivre ou paix intérieure -,
et quelle que soit notre manière de le rechercher -
créativité, justice, altruisme, effort enthousiaste,
accomplissement d'un projet, d'une oeuvre.

Matthieu Ricard

12 commentaires:

ariaga a dit…

L'accomplissement, voilà un cheminement de vie qui me semble un vrai projet. Je t'embrasse merveilleuse Mutti.

unevilleunpoeme a dit…

Bonheur, oui, vous avez raison...

A.M. Bruffin a dit…

Oui nous aspirons tous au bonheur quelque soit la manière de le rechercher .Joie de vivre et paix intérieure voilà un beau programme .
Douce soirée chère Mutti .

MUTTI a dit…

Cheminer, s'accomplir, se projeter perpétuellement vers l'avant, vers cet inconnu que nous sommes encore pour nous-mêmes, se découvrir incessamment au coeur à coeur de l'aventure de la relation d'être à être... C'est cela qui est "merveilleux" Ariaga.
Je t'embrasse.

MUTTI a dit…

S'agit-il vraiment d'avoir "raison" ? ... La raison ne contient-elle pas subtilement un lien avec "le pouvoir" ?

J'ai visité votre très sympathique blog de poésies régionales.. je repasserais vous lire.
Chaleureusement.

MUTTI a dit…

Chère Anne-Marie, la joie d'être et de Vivre est sans doute aucun le plus simple chemin vers la paix intérieure... la réalisation de ce beau programme appelle à aimer sans condition et à ne pas se laisser abuser par les difficultés et les épreuves existentielles...
Belle et douce soirée à toi aussi.

Guelum a dit…

Un bien être, en somme, juste ça, simplement. Oui. Ou un mieux être, quand parfois ça cloche. Un mieux dans ce cas, c'est déjà un bonheur.
Ça me rappelle une chanson ancienne qui s'appelait "le petit bonheur" ;-). Je sais plus de qui elle était, mais je l'entends, là, ce petit bonheur, qui me fait du bien en passant. Même en passant, après on s'en souvient ;-)

maria-d a dit…

"Un matin, alors que Dérchèn se promenait dans la forêt qui couvrait le versant sud de la vallée, il entendit une voix de femme chantant une mélodie d'une grande pureté, portée par le silence des bois. Ravi, Détchèn s'arrêta pour mieux entendre et discerner le sens des paroles :
Les pensées de bonheur et de souffrance, de désir et d'aversion
Ne sont autres que la vacuité lumineuse de 'esprit.
sans altérer ce qui surgit,
Regarde sa nature :
C'est la grande félicité.
(...)
Le corps : impermanent, telles les brumes de printemps.
L'esprit : insubstantiel, tel l'espace vide.
Les pensées : évanescentes, telle la brise dans l'espace.
Sans trêve, songe à ces trois points."
extrait de "La Citadelle des Neiges" / M. Ricard

MUTTI a dit…

Je vois, cher Guelum, tu penses à la chanson de Felix Leclerc...un peu triste tout de même ce petit bonheur là et la fin de la chanson... ce n'est plus vraiment le bonheur ; pas même le bien-être... mais je suis quasi certaine en ce qui te concerne que ton aspiration au bonheur trouve sa source dans l'effort et l'exercice créatif autour de l'écriture... et là, en plus, par tes partages, tu offres du bonheur à tes lecteurs...
Et ce bonheur là, on s'en souvient aussi ;-)

MUTTI a dit…

Merci, merci infiniment, Maria-d, l'impermanence, l'insubstantiel, l'évanescence... trois points essentiels pour méditer et percevoir le bonheur, à portée de toutes mains... et entreprendre un agir serein.

Anonyme a dit…

le bonheur flotte dans l'air...faut juste être conscient de nos moments présents....et d'être réceptif.....

bise

ly

MUTTI a dit…

Oui, Ly, c'est aussi simple que ça mais la simplicité paraît trop souvent, pour beaucoup encore, bien difficile à pratiquer...

Bise