Loneliness

Loneliness

vendredi 7 novembre 2008

Retour...


Le silence apaise la morosité des murmures que le gris du ciel parisien tendrait à vouloir prononcer, et l’œil rêve…

Il se souvient que là-bas… lorsqu’au soir tombant le miracle solaire se dissimule, le miroir parfait d’une piscine à débordement sollicite encore l’éblouissement du regard… tandis que les légions de minuscules grenouilles antillaises chantent et glorifient l’assoupissement de la nature.

Mutti

10 commentaires:

Guelum a dit…

Enfin... Je revois le bleu de tes yeux. Je les vois bien comme ça, moi, ché pas pourquoi ;-)

MUTTI a dit…

Sans doute le reflet de l'océan, ou un effet méditerranéen... Désolée cher Guelum, mes yeux sont plutôt aux couleurs d'un lac reflétant la forêt... imagine ;-)

ariaga a dit…

Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. J'adore ton illustration et même si j'étais heureuse de ta savoir dans un endroit de rêve, je suis, égoïstement bien contente de ton retour. Je t'embrasse.

MUTTI a dit…

Merci Ariaga, cet endroit de rêve se distillera à jamais au profond de mon regard, aussi je retrouve notre (aussi et autrement)beau pays sans nostalgie et dans la joie de vous retrouver tous.Je t'embrasse tendrement.

Lung Ta a dit…

bienvenue chez toi, au milieu de tes pinceaux numériques
alors c'était comment ;))

je t'embrasse

Murièle a dit…

Coucou Mutti

Oui c'était comment là bas dis nous :-)))
ton silence en dit long déjà et nous salivons :-))))

a tres bientot

tendrement

Anonyme a dit…

Oui, oui, raconte, Mutti !!!

Mille baisers voguent vers toi...

Tendresse,

Nathye d'or

MUTTI a dit…

Lung Ta, c'était... c'était... trop de mots me manquent encore, cette Terre m'habite à l'intérieur ou peut-être me tient-elle encore entre ses bras... mais j'essaierais...

Je t'embrasse.

MUTTI a dit…

Murièle, le silence persiste... tant de beauté originelle que l'âme caraïbe respecte encore.... des photos peut-être... à en couvrir mes blogs... les mots ressurgiront peut-être...

Coeur à coeur

MUTTI a dit…

Oh Nathye, le regard déborde, envahit tous les neurones le réduisant à la non pensée... puis décalage... les reflets habille la grisaille que le temps projette ici... là-bas... no thinking, no time... only being...

I Love you