
Dire « je pense » est un non-sens…
Existe-t-il quelque énoncé personnel qui soit plus mystérieux que celui-ci ?
Qu’en pensez-vous ? :)
Chaque fois que lors d’une conversation d’un échange d’idées, parfois aussi en écrivant, je m’entends prononcer ou écrire ce verbe, qui croit-on, se rattache, se relie à cet autre mystère : « je suis »… un silence souriant m’envahit et m’offre la sensation d’une très sympathique galéjade.
Une sorte de mensonge permanent ou de rêverie enfantine extrêmement plaisante dont on ne se lassera jamais… enfin, nous pouvons nous laisser à le penser !
Pourtant, observant la ronde des pensées qui percutent ou traversent le cerveau, les unes poussant à réfléchir, à méditer aussi, parfois, et d’autres dérivant de-ci, delà, sans se poser, ni rien déposer dont on pourrait se nourrir, il devient relativement aisé de découvrir, de constater que :
Si la pensée n’existait pas… le penseur n’existerait pas non plus ! Ah ah ah !
Hum ! Que penser est compliqué !...
Sans la pensée, pas de penseur donc, plus de « Je suis » non plus… et l’adage « je pense donc je suis » ne tient plus la route, devient caduc, devient mensonge éhonté !
Seule la pensée construit le penseur. Pour dire « je pense » et ainsi se croire le penseur il faut que la pensée, qu’une pensée surgisse…
La voici, elle surgit, on ne sait d’où d’ailleurs… sinon du grand conservatoire de la mémoire… mais là encore, grand mystère, qu’est-ce donc la mémoire, sommes-nous la mémoire ???
Mais continuons… réfléchissons… Seule, la pensée construit le penseur qui se pense être… seule, la pensée construit ce « je » ce pronom personnel qui dès lors parcourt, au gré des pensées qui jaillissent, l’idée de la réalité d’une « existence personnelle » séparé de tous les autres « je » qui pensent qu’ils pensent par eux-mêmes.
Mais alors…
Que suis-je, qui suis-je, où suis-je
Un mirage, une Idée,
Une image, un désir ?
Un rêve dans la nuit
Qu’Une Intelligence
Suprême
Inconnaissable
Pense, dessine, imprime… puis efface ?
N’étant plus le penseur qui dirige et contrôle la pensée, que reste-t-il ?
Qui est là, méditant ou s’agitant ?
Personne… souffle le Vent de l’Idée,
Uniquement Ce Qui Est.
Trêve du questionnement…
Existe-t-il quelque énoncé personnel qui soit plus mystérieux que celui-ci ?
Qu’en pensez-vous ? :)
Chaque fois que lors d’une conversation d’un échange d’idées, parfois aussi en écrivant, je m’entends prononcer ou écrire ce verbe, qui croit-on, se rattache, se relie à cet autre mystère : « je suis »… un silence souriant m’envahit et m’offre la sensation d’une très sympathique galéjade.
Une sorte de mensonge permanent ou de rêverie enfantine extrêmement plaisante dont on ne se lassera jamais… enfin, nous pouvons nous laisser à le penser !
Pourtant, observant la ronde des pensées qui percutent ou traversent le cerveau, les unes poussant à réfléchir, à méditer aussi, parfois, et d’autres dérivant de-ci, delà, sans se poser, ni rien déposer dont on pourrait se nourrir, il devient relativement aisé de découvrir, de constater que :
Si la pensée n’existait pas… le penseur n’existerait pas non plus ! Ah ah ah !
Hum ! Que penser est compliqué !...
Sans la pensée, pas de penseur donc, plus de « Je suis » non plus… et l’adage « je pense donc je suis » ne tient plus la route, devient caduc, devient mensonge éhonté !
Seule la pensée construit le penseur. Pour dire « je pense » et ainsi se croire le penseur il faut que la pensée, qu’une pensée surgisse…
La voici, elle surgit, on ne sait d’où d’ailleurs… sinon du grand conservatoire de la mémoire… mais là encore, grand mystère, qu’est-ce donc la mémoire, sommes-nous la mémoire ???
Mais continuons… réfléchissons… Seule, la pensée construit le penseur qui se pense être… seule, la pensée construit ce « je » ce pronom personnel qui dès lors parcourt, au gré des pensées qui jaillissent, l’idée de la réalité d’une « existence personnelle » séparé de tous les autres « je » qui pensent qu’ils pensent par eux-mêmes.
Mais alors…
Que suis-je, qui suis-je, où suis-je
Un mirage, une Idée,
Une image, un désir ?
Un rêve dans la nuit
Qu’Une Intelligence
Suprême
Inconnaissable
Pense, dessine, imprime… puis efface ?
N’étant plus le penseur qui dirige et contrôle la pensée, que reste-t-il ?
Qui est là, méditant ou s’agitant ?
Personne… souffle le Vent de l’Idée,
Uniquement Ce Qui Est.
Trêve du questionnement…
Allez, lève-toi et marche…
Joyeusement, l’Amour au cœur et le sourire aux lèvres
N’étant « personne », enfin, Tu Es Là !
